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Wolf

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Messages que j'ai postés

Dans le sujet : Les Rpg Finis

17 December 2019 à 18:13

En effet, la version PS1 reprenait cette mode du mélange de T-RPG et de tour par tour. Mais ils y ont renoncé dès le second épisode : même si ça rend le tout plus original, ça apporte plus de contraintes que de possibilités.

Au final, la version PS1 a ce gameplay un poil plus exigeant, mais la version DS a les mini-maps affichées ; ça n'a l'air de rien, mais ça doit sérieusement éviter de devenir fou furieux à errer dans des salles identiques sans repères ni épreuves.

Dans le sujet : Les Rpg Finis

14 December 2019 à 21:04

Terminé Rhapsody : A Musical Adventure sur DS en 10h.

L'histoire est celle de Cornet, jeune fille rêveuse qui peut parler aux marionnettes. Elle possède également une trompette qui peut leur donner vie. En compagnie de sa plus fidèle poupée Kururu, Cornet va partir à l'aventure pour sauver le prince Ferdinand enlevée par la cougar sorcière Marjoly.

J'avais lu nombre d'avis au sujet de ce jeu avant de le lancer. Il s'adresserait aux petites filles avec un challenge proche du néant, une féerie et une mièvrerie sans pareilles, et j'en passe. Mon constat personnel, c'est qu'on est beaucoup plus près d'un Suikoden que d'un Candy-like. Le second degré typique de NIS est bien là, avec une écriture plutôt fine et des persos plus attachants qu'un fer à souder, pour renverser les codes à tout va. Et comme le jeu s'inspire des contes de fées, les événements sont évidemment pessimistes, même si on ne s'y attend pas devant le ton très léger et comique du début de jeu.

La plus forte ressemblance avec la série de Konami est le recrutement des Puppets, disséminées aux quatre coins du monde, avec des conditions d'obtention parfois absurdes. De plus, elles ont toutes droit à une courte quête annexe aux conditions encore plus absurdes, qui débloquent toutes un pouvoir superflu, mais qui enrichissent le background. Et ça continue avec le gameplay de la version DS, qui ressemble à s'y méprendre à du Suikoden. Le tour-par-tour le plus basique qui soit, sans aucune stratégie ou nuance, sauf contre les boss où Cornet nous arrose de soins. Il suffit de blinder son équipe des meilleurs attaquants physiques, et on ne craint rien ni personne. Je n'ai été en difficulté que deux fois de tout le jeu : une où j'avais entamé un donjon bien en avance sur l'histoire, et une sur le donjon final où j'ai mangé trop de critiques à la suite.

On ajoute pêle-mêle un level design atroce, du Zelda 1 en mal fait, des chansons très inégales où l'exceptionnel (Let's Go On et Evil Queen) côtoie le bâclé, des graphismes corrects-plus, et on aura fait le tour.

Clairement pas un titre que je recommande, mais que j'ai quand même apprécié de faire pour son contenu en tant qu'oeuvre, si ce n'est en tant que jeu.

Dans le sujet : Les Rpg Finis

28 November 2019 à 21:32

Terminé Disgaea 5 Complete, en 84h.

Côté gameplay, pas de problème, on a sans doute l'apogée de la série. Il n'a gardé que le meilleur de chaque épisode, sans distinction, plus des ajouts logiques et pertinents. L'équilibrage typique de la série est là, les heures d'IW aussi, les attaques abusives à foison et j'en passe... Vraiment, NIS a très bien identifié son coeur de cible, et il lui en donne pour son argent. Si on aime ces statistiques plus exagérées que des performances de porno, et des dégâts plus invraisemblables qu'un orgasme de féministe* alors Disgaea 5 est un must-have. Disgaea 4 a donné la direction, Dimension 2 a pavé le terrain, il n'avait plus qu'à flécher le parcours.

*c'est de l'humour

Côté scénario, par contre, c'est nul. Une histoire de vengeance et d'amour classique à en crever, passe encore, des personnages sans aucune saveur, admettons, des dialogues génériques sans intérêt, ça va de paire, mais le tout traité avec un tel sérieux et un premier degré ahurissant, ça, j'accepte pas. Tout ça, c'est dur à accepter, pour une série qui a fait son beurre sur le second degré et le brise-codes, avec des histoires assez subtiles et des personnages riches. En la matière, même Disgaea 2, pourtant réputé comme le moins bon, a l'air aussi profond que Xenogears.

Ah, et inutile de préciser, les graphismes sont une honte, et l'OST est plus fade qu'un verre d'eau. Les seules bonnes musiques viennent des DLC (rien que d'avoir One Hundred Roses et Martyr's March, c'est un plaisir).

C'est toujours concept qu'un jeu "cérébral" dans son gameplay, choisisse d'être décérébré au possible dans l'enrobage qui devrait nous donner envie de nous investir. Impossible donc de lui donner une note unique, je dirais donc 17/20 pour le gameplay, et 4/20 pour tout le reste.

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30 September 2019 à 18:47

Histoire que Pezam se sente un peu moins seul, voici quelques retours pêle-mêle sur The Witch and the Hundred Knight 2 sur lequel j'ai passé 53h et dont il ne me reste plus que le boss final à poutrer.

Déjà, évacuons la question évidente : il n'y a aucun besoin d'avoir joué au 1 pour apprécier le 2. Il n'est même pas utile de savoir que le premier existe.

Le jeu est un BTU à la Diablo-like, plutôt complet et technique, avec trois éléments et cinq classes d'armes, des attaques basiques, des skills qui coûtent des points d'action, et une batterie qui se vide surtout quand on prend des coups. Pour remplir cette dernière, il faut réussir à placer un combo de cinq coups, ce qui offre un Depletura, une attaque fulgurante. Si le Depletura aurait tué le monstre touché, cela déclenche une mise à mort qui remplit la batterie.

Ca semble peu, mais c'est suffisant pour rendre le jeu assez fun, surtout que la PS4 permet d'afficher facilement 15 ennemis à l'écran. La boucherie de piétaille à grands coups de marteau, ça va pas chercher loin, mais qu'est-ce que ça défoule. Et si vous préférez les affrontements plus exigeants, pas d'inquiétude, chaque zone comporte plusieurs Notorious, des monstres boostés aux hormones qui vous demanderont la connaissance de leurs patterns pour exploiter leurs faiblesses. Bien entendu, plus on approche de la fin du jeu, plus vous en verrez, avec une zone finale qui ne comporte que ça. Même avec de bonnes armures et un haut niveau, il faut bien savoir que un coup = la mort ; laquelle n'est pas "trop" punitive, mais tout de même rageante.

Pour tenir la cadence, chaque arme ramassée doit être améliorée avec tous les objets inutiles que vous ramasserez, la gestion de votre stock étant une partie de votre stratégie. Fatalement, l'ombre du farming de Disgaea plane au-dessus des têtes, d'autant plus que le level design aléatoire fait de l'univers un Item World géant.

L'intérêt numéro 1 du jeu, c'est donc son gameplay, mais il ne va pas sans sa dose de répétitivité. Comme les skills et les Facets ne sont pas nombreux, ce qu'on fait à la dixième heure, on le fera aussi à la 50ème, avec plus de doigté et des dégâts plus spectaculaires. Dès lors, sur quoi va-t-on compter pour garder le cap ? Pas sur sa réalisation médiocre, ni sur sa bande-son encore plus médiocre, en tout cas. On va plutôt s'accrocher au scénario, qui a des hauts et des bas considérables, mais qui mérite d'être vécu jusqu'au bout. La nouvelle marotte de NIS, c'est que tout le cheminement n'est en fait qu'un "égouttoir" pour trier ceux qui voudront aller jusqu'au bout et mériter la complexité, et ceux qui n'en voient pas l'intérêt.

Bref, Hundred Knight 2, c'est le jeu que, parmi le peu qui connaissent, beaucoup auront banni entre le souvenir du 1, la nouvelle sorcière qui est une gamine presque à poil et son tarif très élevé (40€ pour ça, croyez-moi, il les mérite pas) : moi-même, si je n'avais pas acheté les deux en bundle, je n'aurais sûrement pas franchi le pas. Et c'est dommage, car malgré tous les préjugés qu'on pouvait en avoir, il s'avère être un jeu bien pensé et amusant à bien des égards, pourvu qu'on apprécie les jeux de massacre assez bourrins. Si vous le voyez en solde, ou que vous avez vraiment de l'argent à investir, je vous le recommande vivement. :)

Dans le sujet : Les Rpg Finis

28 July 2019 à 20:28

Terminé The Legend of Heroes : Trails in the Sky : First Chapter, en plus ou moins 40h

Typiquement le genre de jeu que j'aurais pu adorer si j'en étais à mon 5ème ou 6ème J-RPG, mais qui souffre de la concurrence quand on a passé son 50ème.

Graphiquement très déséquilibré, la mise en scène et l'univers sont médiocres alors que l'animation au combat est assez recherchée.
Musicalement... no comment...
L'histoire est bien au début et à la fin. Le reste est une platitude...

Y a vraiment que le gameplay plutôt riche et particulièrement agréable dans le donjon final qui trouve une grâce inconditionnelle à mes yeux. Sorti de ça, c'est un jeu qu'on ne peut pas qualifier de mauvais, mais que je ne peux pas me résoudre à qualifier de bon.

Reste à espérer que les volets suivants rattrapent ce constat.


12/20